• Edith Piaf.

    Y'a pas que les vieilleries américaines, y'a aussi les françaises. Mais là j'ai eu un sacré problème : si je ne m'étais pas retenu, je te me vous mettais l'intégrale de la « môme ». J'ai donc dû faire un choix, drastique donc difficile.

    Je vous mets d'abord un de mes premiers « tubes » (l'autre je vous en parlerai sous peu et si j'en crois les dates il a dû précéder mais dans mes souvenirs c'était l'inverse) : le Dimanche, en fin de matinée, il y avait sur Paris-Inter une sorte de « Hit-Parade » sauf qu'à l'époque on disait pas comme ça, mais me rappelle plus comment. Et tous les Dimanches, on écoutait ça dans le poste (vous savez ces vieux postes à voyant vert). Milord ça s'appelle.

    Je vous est mis ensuite Non, je ne regrette rien, pour cause de souvenir personnel : j'ai vu à la télé sa dernière prestation (ou presque) à l'Olympia et si mes souvenirs sont bons (mais bon hein, j'avais une 10aine d'années) c'était dans ce titre-là. J'ai vu avancer sur scène une espèce de petite bout de femme fragile (sur-dopée à la morphine, mais ça je l'ignorais) dont tout d'un coup la voix emportatit tout ! En plus, elle me rappelait la Tante Fernande, en fait une tante à ma mère, qui tous les ans venait à la maison faire de la couture. Ça marque, à jamais.

    Je vous est mis enfin L’accordéoniste parce que les paroles décrivent exactement ce que je ressens quand j'écoute de la musique (quelle qu'elle soit) : « ça me rentre par le bas, par le haut, j'y peux rien, c'est physique... ».

     

     (YouTube) (désolé c'est la version américaine au début, la française n'est plus intégrable)

     


    (YouTube)


     

    (YouTube)






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