• Gustav Mahler - Symphonie n°5.

    Encore du Gustav Mahler, je vous avais prévenu.

    Je ne vous passe une fois de plus qu'un extrait de cette symphonie : l'adagietto (4ème mouvement).

    J'ai découvert ce morceau, comme sans doute beaucoup d'entre vous, dans le film Mort à Venise de Luchino Visconti d'après l'œuvre de Thomas Mann. C'est d'ailleurs ce jour-là que j'ai découvert Mahler lui-même.

    Je vous en ai mis une interprétation par le London Philarmonic dirigé par Klaus Tennstedt.
    C'est une fausse vidéo mais illustrée d'œuvres de (Joseph Mallord) William Turner, un des peintres que j'admire par dessus tout, ainsi le plaisir est double. (Je vous conseille le plein écran).

     

     

    À propos de Turner, je vous ai dit que c'était l'un de mes peintres préférés mais bien entendu ce n'est pas le seul.
    Pour ceux que la peinture (et la sculpture) intéresse, je ne saurais trop conseiller le site Web Gallery of Art.
    Il regorge d'œuvres de toutes sortes que l'on peut examiner à loisir et en détail et est d'un abord simple (nombreux outils de navigation et de recherche).

     


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  • Commentaires

    1
    Vendredi 7 Juin 2013 à 16:26

    malher j'aime et en profite de nouveau, bises à toi et bon we

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    2
    mark daya
    Lundi 10 Juin 2013 à 16:09

         Les amateurs de Malher, j'en fait partie, ont la tenace manie de raconter des choses comme ce qui suit, au sujet de ce mouvement:

     Ce mouvement vient aprés l'agitation violente, accablée, démoniaque, désesperée--suivant les versions--des 3 premiers mouvements, il améne la renonciation à la lutte, un calme renoncement avnt la mort, une derniére extase devant la beauté du monde ( Malher y revient souvent dans ces lieder), et avant l'explosion joyeuse du dernier mouvement.

    Les penchants homo-pédophiles de Thomas Mann et de Visconti leurs ont permis d'écrire ( Mann) et de réaliser (Visconti ) un oeuvre : Mort à Venise, ce qui a popularisé L'Adagietto de la cinquième de Malher, mais ceci dit, lesdits penchants étaient bien loin de Malher.

    La symphonie est plus grande et plus belle que ce film, son origine spirituelle est saine, mais elle est plus difficile d'accés. Comme toutes les symphonies de Malher, (sauf la sixième)  elle finit dans la joie .

    3
    Lundi 10 Juin 2013 à 16:13

    @ Marc Daya

    Je sais bien qu'elle est "inachevée", mais tu trouves que la 10ème se termine dans la joie ?

    Et je ne suis pas sûr que si pépé Gustav avait pu la finir, il en aurait été autrement.

     

    4
    mark daya
    Mardi 11 Juin 2013 à 14:05

     Leoned,

    j'ai quand même impression qu'il y a comme une sorte de "Happy End" à la fin des deux gands Adagios de la dixiéme. Bon ça vient aprés une vraie catastrophe , une apocalypse musicale, qui, elle dure bien 20 minutes,  mais il y a une détente...beaucoup de "romantiques "ont essayé de revenir à la lumiére aprés le désastre, comme Beetoven et Mozart savaient le faire, ils n'ont pas toujours réussi, l'époque avait changé, l'homme était tissé d'inquiétudes...Dieu de plus en plus absent..

                Pour le premier mouvement:  

                Pour le dernier:   ici

    Pauvre Malher, les biographes attribuent la noirceur de cette symphonie aux relations qu'il avait avec sa femme (Alma ). Y en même qui relie le surnom de sa femme, (Almschi) au saut de septième mineure qu'on entend sans arrêt pendant le dernier mouvement, un appel au secours ?

    En gros, il était cardiaque, atteint d'une affection bactérienne du coeur, mortelle à l'époque, et Alma cherchait des amants, riches , célébres, artistes et juifs, (elle même belle aryenne, sorte de Romi Schneider grassouillette adorait torturer mari et amants, elle y réussisait mieux avec les juifs...). Je laisse la respo de ces trucs aux biographes...

              Henri Louis De la Grange   étant le plus célébre.   dans Wiki

    Le dernier mouvement de la sixième suit le chemin opposé: d'abord trés  enfantin, exubérant, un feu d'artifice joyenx, puis aprés un seul avertissement, la dernière minute est terrible, tout avorte et agonise ...

    Les lieder de Malher sont parfois sinistres mais, pour moi, moins que le Winterreise de schubert.

          

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