• Roméo et Juliette

     Je vais tenter de clore ma série « mimétique » en vous parlant d’une œuvre que vous connaissez tous : Roméo et Juliette de l’immense[1] Shakespeare qui dit bien mieux que moi tout ce que j’ai pu dire. Bien sûr, comme toute œuvre (toute œuvre de valeur), on peut l’appréhender à de nombreux niveaux. : Tragédie romantique où l’amour impossible mène les deux héros à une mort poignante. Peinture picaresque de notre Renaissance, du bruit de la fureur comme il disait lui-même. Mais j’ai choisi, ici, un autre angle d’attaque : le mimétisme en œuvre et ses contrepoisons.

     

    Avant tout comprenons : c’est une histoire de gangs, de querelles idiotes dont on a oublié ce qui en fut la cause. Ne reste que la haine, l’affrontement sans fin, le combat imbécile pour le moindre prétexte.

    On va tenter trois fois de soulager Vérone : le Prince par la Loi, le prêtre par le Rite et Roméo lui-même par le renoncement. Trois essais, trois ratages, et il faudra la mort des deux protagonistes pour que, devenus saints, intouchables, sacrés, puisse enfin s’amorcer la réconciliation.

     

    Reprenons du début : Vérone n’en peut plus, ses braves citoyens sont tous exaspérés par les frasques sans fin, les bagarres, les duels opposants tous les jours les deux clans ennemis : Montaigu, Capulet. Ces citoyens se plaignent et le Prince intervient.

    Je ne vais pas traduire, mais je vais résumer[2] : « Bande de petits cons quand allez-vous cesser d’emmerder tout le monde ? Le premier que je prends à foutre la zone encore, le paiera de sa vie ! ». Les deux chefs de clan s’inclinent en maugréant.

     

    Rebellious subjects, enemies to peace,
    Profaners of this neighbour-stained steel,--
    Will they not hear? What, ho! you men, you beasts,
    That quench the fire of your pernicious rage
    With purple fountains issuing from your veins,
    On pain of torture, from those bloody hands
    Throw your mistemper'd weapons to the ground,
    And hear the sentence of your moved prince.
    Three civil brawls, bred of an airy word,
    By thee, old Capulet, and Montague,
    Have thrice disturb'd the quiet of our streets,
    And made Verona's ancient citizens
    Cast by their grave beseeming ornaments,
    To wield old partisans, in hands as old,
    Canker'd with peace, to part your canker'd hate:
    If ever you disturb our streets again,
    Your lives shall pay the forfeit of the peace.

     
     

    Sujets rebelles, ennemis de la paix !
    Profanateurs qui souillez cet acier par un fratricide !...
    Est-ce qu'on ne m'entend pas ?... Holà ! vous tous, hommes ou brutes,
    Qui éteignez la flamme de votre rage pernicieuse
    Dans les flots de pourpre échappés de vos veines,
    Sous peine de torture, obéissez ! Que vos mains sanglantes
    Jettent à terre ces épées trempées dans le crime,
    Et écoutez la sentence de votre prince irrité !
    Trois querelles civiles, nées d'une parole en l'air,
    Ont déjà troublé le repos de nos rues,
    Par ta faute, vieux Capulet, et par la tienne, Montaigu ;
    Trois fois les anciens de Vérone,
    Dépouillant le vêtement grave qui leur sied,
    Ont dû saisir de leurs vieilles mains leurs vieilles partisanes,
    Gangrenées par la roule, pour séparer vos haines gangrenées.
    Si jamais vous troublez encore nos rues,
    Votre vie payera le dommage fait à la paix. 
     

     

    Vient la scène du bal : c’est chez les Capulets, mais les sales gamins du côté Montaigu sont tous bien décidés à y participer, déguisés et masqués. Tous ? Non, pas Roméo car il est persuadé que ça finira mal. Il faut que Mercutio, son frère, son cousin, son ami le plus cher, s’acharne et se démène pour qu’enfin il accepte d’aller participer à cette mascarade. Roméo, il faut dire, est rêveur et poète : la préfiguration du héros romantique. Il préfère cent fois la rosée ou les fleurs aux bagarres sans fin de ses frères de corps. Jeune, rêveur, poète, méditatif, absent, il traverse Vérone sans y participer. Pire ! Il vient d’affronter un dépit amoureux.

    Donc, la scène du bal. Deux choses vont s’y nouer : D’abord Tybalt qui est une espèce d’opposé complet de Roméo, fougueux, vindicatif, hargneux, haineux, sans âme, reconnaît, à sa voix, Roméo sous son masque. Là, révolte absolue, quoi un Montaigu, là, chez nous les Capulets ? Quel affront, quelle honte ! Car pour Tybalt c’est sûr un Montaigu ne peut être qu’un scélérat :

    TYBALT
    Uncle, this is a Montague, our foe,
    A villain that is hither come in spite,
    To scorn at our solemnity this night.
    CAPULET
    Young Romeo is it?
    TYBALT
    'Tis he, that villain Romeo.
    […]
    It fits, when such a villain is a guest:
    I'll not endure him.

     TYBALT.
    Mon oncle, voici un Montaigu, un de nos ennemis,
    Un misérable qui est venu ici par bravade
    Insulter à notre soirée solennelle.

    PREMIER CAPULET.
    N'est-ce pas le jeune Roméo ?

    TYBALT.
    C'est lui, ce misérable Roméo !
    [...]
    Elle sied bien dès qu'on a pour hôte un tel misérable ;
    Je ne le tolérerai pas !

     

    Mais Capulet, le père, c’est l’oncle de Tybalt, n’est pas d’accord du tout, il trouve en Roméo un parfait gentleman :

    And, to say the truth, Verona brags of him
    To be a virtuous and well-govern'd youth:
    I would not for the wealth of all this town
    Here, in my house, do him disparagement.

    Et, à dire vrai, Vérone est fière de lui,
    Comme d'un jouvenceau vertueux et bien élevé.
    Je ne voudrais pas, pour toutes les richesses de cette ville,
    Qu'ici, dans ma maison, il lui fût fait une avanie.

    Et il exige donc d’un Tybalt excédé qu’en aucune façon il n’importune, agresse ou ennuie Roméo. Tybalt sort, rage au ventre, se promettant bientôt de prendre sa revanche.

     

    Nous venons d’assister à un deuxième essai de résoudre les choses au moyen de la Loi. Car c’est en tant que chef que Capulet exige :

    Am I the master here, or you? go to. Qui est le maître ici, vous ou moi ? Il suffit !

     Nous avions eu la loi du Prince, politique. Maintenant nous avons, l’autre loi : familiale. Mais aucune des deux ne sera efficace !

     

    Au même instant ou presque, autre chose se noue : Roméo voit Juliette et en tombe aussitôt raide dingue amoureux :

    ROMEO [To a Servingman]
    What lady is that, which doth enrich the hand

    Of yonder knight?
    SERVANT
    I know not, sir.
    ROMEO
    O, she doth teach the torches to burn bright!

    It seems she hangs upon the cheek of night
    Like a rich jewel in an Ethiope's ear;
    Beauty too rich for use, for earth too dear!
    So shows a snowy dove trooping with crows,
    As yonder lady o'er her fellows shows.
    The measure done, I'll watch her place of stand,
    And, touching hers, make blessed my rude hand.
    Did my heart love till now? forswear it, sight!
    For I ne'er saw true beauty till this night.

    ROMÉO, à un valet, montrant Juliette.
    Quelle est cette dame qui enrichit la main
    De ce cavalier, là-bas ?

    LE VALET.
    Je ne sais pas, monsieur.

    ROMÉO.
    Oh ! elle apprend aux flambeaux à illuminer !
    Sa beauté est suspendue à la face de la nuit
    Comme un riche joyau à l'oreille d'une Éthiopienne !
    Beauté trop précieuse pour la possession, trop exquise pour la terre !
    Telle la colombe de neige dans une troupe de corneilles,
    Telle apparaît cette jeune dame au milieu de ses compagnes.
    Cette danse finie, j'épierai la place où elle se tient,
    Et je donnerai à ma main grossière le bonheur de toucher la sienne.
    Mon coeur a-t-il aimé jusqu'ici ? Non ; jurez-le, mes yeux !
    Car jusqu'à ce soir, je n'avais pas vu la vraie beauté.

    Ce sera réciproque et, immédiatement, avant même la vue (Roméo est masqué !) être touchée par lui rendra Juliette folle, amoureuse, éperdue.

     

    Je passe vite fait la scène du balcon, que c’est vrai pour de vrai et qu’on va se marier. Et, dès le lendemain, Roméo va courir droit chez son confesseur, le franciscain Laurent. Celui-ci, éberlué, va d’abord hésiter et puis y voir soudain une opportunité :

    For this alliance may so happy prove,
    To turn your households' rancour to pure love.

    Cette union peut, par un heureux effet,
    Changer en pure affection la rancune de vos familles.

    Et il accepte donc le mariage aussitôt. La nurse de Juliette, traduisez « sa nounou », va en être complice et sert d’intermédiaire. Tous deux se réunissent chez le frère Laurent et il n’est pas midi que les voilà mariés.

     

    Et nous venons de voir le Rite intervenir. Et deux fois lui aussi : Laurent, en tant que prêtre, se sert du sacré pour tenter d’arrêter la vendetta stupide. La nurse, la nounou, la vraie éducatrice, celle qui régit tout des rites familiaux, nourrit le même espoir.

     

    L’après-midi suivant, Tybalt cherche querelle et croise Mercutio. Celui-ci qui, pourtant, n’est pas un Montaigu, se tient prêt à défendre son ami Roméo. Tybalt n’en a que faire c’est Roméo qu’il veut. Quand celui-ci paraît, encore énamouré, plein de félicité, il refuse la rixe, méprise les insultes et ira jusqu’à dire à Tybalt, oui ! qu’il l’aime :

    ROMEO
    Tybalt, the reason that I have to love thee
    Doth much excuse the appertaining rage
    To such a greeting: villain am I none;
    Therefore farewell; I see thou know'st me not.
    TYBALT

    Boy, this shall not excuse the injuries
    That thou hast done me; therefore turn and draw.
    ROMEO
    I do protest, I never injured thee,
    But love thee better than thou canst devise,
    Till thou shalt know the reason of my love:
    And so, good Capulet,--which name I tender
    As dearly as my own,--be satisfied.

    ROMÉO.
    Tybalt, les raisons que j'ai de t'aimer
    Me font excuser la rage qui éclate
    Par un tel salut... Je ne suis pas un infâme...
    Ainsi, adieu : je vois que tu ne me connais pas.

    TYBALT.
    Enfant, ceci ne saurait excuser les injures
    Que tu m'as faites : tourne-toi donc, et en garde !

    ROMÉO.
    Je proteste que je ne t'ai jamais fait injure,
    Et que je t'aime d'une affection dont tu n'auras idée
    Que le jour où tu en connaîtras les motifs...
    Ainsi, bon Capulet...(ce nom m'est aussi cher
    Que le mien), tiens-toi pour satisfait.

    Mercutio est outré et il tire sa lame. Tybalt en fait autant, Roméo s’interpose, tente d’intervenir, se place entre les deux. Hélas, c’est sous son bras que l’épée de Tybalt passe et tue Mercutio. Par son renoncement, son amour déclaré, Roméo n’a rien su, n’a rien pu éviter. Au contraire, il se trouve acteur involontaire de la mort de l’ami. De son plus grand ami !

    Roméo se révolte et renonce alors à son renoncement. Il affronte Tybalt, le tue. Il est perdu. Il a violé la loi édictée par le Prince qui est compréhensif : ce n’était que vengeance. Il exile Roméo, il ira à Mantoue.

     

    Je passe sur la suite, nuit de noce écourtée : mais est-ce un rossignol ou est-ce une alouette ? Roméo doit partir, Roméo est parti. On imagine assez l’état désespéré où se trouve Juliette. Oui, mais ce n’est pas tout , car on veut la marier ! C’est pour la consoler de la mort de Tybalt, son cousin bien aimé, que les deux Capulets, et papa et maman, veulent accélérer le mariage prévu. Le promis est Pâris, noble parent du Prince, vieux projet, maintenant devenu très urgent.

    Juliette et le bon Frère vont donc mettre en œuvre un stratagème idiot, vieille ruse de théâtre : une drogue miracle que Juliette boira, la fera croire morte. Elle sera portée au caveau familial où Roméo viendra, prévenu entre temps, la prendre et l’emmener vers des cieux plus cléments. Et cela rate aussi ! Car le Destin s’en mêle.

    C’est une Tragédie : c’est le destin qui dicte ce qui doit se passer, la volonté humaine dès lors est dérisoire. Dans Shakespeare c’est la peste, dans un film plus récent dû à Zeffirelli dont je vous parlerai c’est promis tout à l’heure, c’est un bête étrier qu’il faut remettre en place. Ridicule grain de sable ou épidémie horrible, peu importe après tout. Dans les deux cas, pareil : l’homme n’a rien à dire.

    Donc Roméo ignore que c’est une fausse mort, et, bravant l’interdit, il accourt et revient pleurer sa bien-aimée.  Entrant dans le caveau, il y croise Pâris, lui aussi est venu pour honorer Juliette. Quand il voit Roméo, il voit le meurtrier du cousin de Juliette, infâme Montaigu, déshonorant Juliette par sa seule présence : il se doit de le tuer. Une deuxième fois Roméo se refuse à combattre, renonce, et lui dit son amour :

    ROMEO
    I must indeed; and therefore came I hither.
    Good gentle youth, tempt not a desperate man;
    Fly hence, and leave me: think upon these gone;
    Let them affright thee. I beseech thee, youth,
    Put not another sin upon my head,
    By urging me to fury: O, be gone!
    By heaven, I love thee better than myself;
    For I come hither arm'd against myself:
    Stay not, be gone; live, and hereafter say,
    A madman's mercy bade thee run away.

    ROMEO
    Il le faut en effet, et c'est pour cela que je suis venu ici...
    Bon jeune homme, ne tente pas un désespéré,
    Sauve-toi d'ici et laisse-moi... Songe à tous ces morts,
    Et recule épouvanté... Je t'en supplie, jeune homme,
    Ne charge pas ma tête d'un péché nouveau
    En me poussant à la fureur.. Oh ! va-t'en.
    Par le ciel, je t'aime plus que moi-même,
    Car c'est contre moi-même que je viens ici armé.
    Ne reste pas, va-t'en ; vis, et dis plus tard
    Que la pitié d'un furieux t'a forcé de fuir.

    À nouveau c’est en vain, Pâris tire son épée, tous les deux vont se battre et Roméo va tuer un autre Capulet ! Deuxième acte d’amour et de renoncement lui aussi inutile. Pire, provocateur d’une nouvelle mort.

     

    Finissons-en enfin. Éploré, ravagé devant ce qu’il croit être la dépouille de sa femme, Roméo se suicide d’une fiole de poison. Juliette se réveille et voit son époux mort. La fiole est presque vide : plus assez de poison. Peut-être sur ses lèvres en reste-t-il un peu ? Non. Pas assez. Sa dague ! Elle s’en perce et elle meurt.

     

    Le Prince, les familles tous entrent à ce moment et ce n’est que devant deux dépouilles sacrées qu’enfin ils vont pouvoir tous se réconcilier.

     

     

    Quelques références :

    En Anglais :  http://shakespeare.mit.edu/romeo_juliet/full.html

    En Français :  http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre2124.html

     

    Au cinéma, bien sûr il y a West Side Story,

    mais pour (presque) le vrai texte je vous recommande fortement le film Romeo and Juliet (1968) de Zeffirelli dont voici un extrait : ici.

     

     

     


     

    [1] Opinion personnelle mais dont je n’ai pas honte : je tiens le vieux William comme étant supérieur à ses contemporains et à ses successeurs.     [retour au texte]

    [2] Oui, d’accord, je le sais, je n’ai pas le talent ni même le langage, c’est bien pout ça qu’exprès, j’abrège et je condense !
    Mais on m'a suggéré, peut-être à juste titre, de quand même traduire. Ça m'ennuie, ça m'énerve, car je trouve que l'anglais, particulièrement cet anglais de Shakespeare, dit bien plus joliment ce que le français, surtout l'actuel, peut dire. Et donc j'ai ajouté, traduites en français, toutes les citations du texte original.     [retour au texte]

     


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  • Commentaires

    1
    Jeudi 27 Septembre 2012 à 08:36

    et l'Opera de Gounod? Et celui de Bellini? (peut etre plus indigeste que le Français)? 

    En tout cas c'est fort intéressant tout ça!! Je vais ptrendre le temps de revenir te lire et regarder aussi le film de Zeffirelli.(J'ai aussi beaucoup aimé sa Traviata) 

    Ton style est alerte, décapant.Pour le texte anglais, rien à voir avec le Français.Comme dans toute oeuvre, surtout en poesie, en vers, rien ne vaut l'original.Mais encore faut il pouvoir le comprendre et l'apprecier dans ses subtilités.

    West Side Story est à l'affiche au Chatelet.J'y vais bien sur! 

    2
    Leoned Profil de Leoned
    Jeudi 27 Septembre 2012 à 12:39

    Pouvais pas tout mettre !

    Pour le film de Zeffirelli, désolé mais le lien que j'ai mis est mort. J'essaierai d'en trouver un autre. (Suis aussi d'accord pour sa Traviata, même s'il y a trop de coupes, par contre Teresa Stratas y est parfaite).

     

    3
    Jeudi 27 Septembre 2012 à 16:43

    Teresa Stratas, sublime dans ce film!

    Zut pour le lien ! 

    4
    Vendredi 14 Février 2014 à 23:25

    Des mois après !

    J'ai retrouvé un lien pour l'extrait du film de Zeffirelli. Je vous l'ai mis.
    Et, s'il osait disparaître, je pourrais le remettre.

    Note : Si vous comprenez l'anglais shakeaspearien, c'est un pur délice de dialogue.

     

    5
    bords de mer
    Samedi 15 Février 2014 à 15:22

    OH  ,la vilaine  ..... je suis insensible à la grande musique  .....Les guerres ,les décès ,m'ont entourée d'une é paisse carapace ,et je n'ai plus de larmes  ....seule la souffrance d'un être pourrait m'émouvoir  !

    6
    Dimanche 16 Février 2014 à 01:36

    @ Bords de mer

    Tu as tort.
    Ce n'est pas la souffrance d'UN être le problème, ce n'est pas plus la souffrance de millions d'êtres.
    C'est la souffrance à elle seule.

    La provoquer, là est le crime.

     

    7
    bords de mer
    Dimanche 16 Février 2014 à 09:02

    entièrement d'accord avec vous    !  mais je pense que si je laisse èchapper une seule larme , un flot va suivre ,et qui pourra endiguer  cette énorme  vague qui m'oppresse ?Je ne sais pas ou se trouve le point de rupture ,entre les émotions et la normalité ! ! !    bonne fin de semaine à vous .

    8
    Mark Daya
    Mardi 18 Février 2014 à 11:41

          J'enregistre le film de Zeffirelli, et je le regarderai. Je ne m'en souviens plus assez. Il me semble que ce film m'avait plu, beaucoup plus que les autres versions que j'ai connues.

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