• Une femme avec une femme.

    par Mecano.

    Au sens strict on commence à s'éloigner du slow (à moins que vous ne soyez lesbienne(s)), mais moi - hétéro en diable, et mec de surcroit - je me sens capable de le danser comme tel.

    À ce propos, un conseil à tous les mecs (hétéros) : ne tombez jamais (jamais !) amoureux d'une lesbienne, c'est l'horreur assurée. Et je parle en connaissance de cause. Vous ai parlé de mes dépits amoureux d'il y a 20 ans et quelques qui m'avaient plongé dans des états lamentables, ben voilà c'était ça !
    J'étais amoureux (et d'ailleurs je le suis toujours !) d'une nana lesbienne. En plus elle avait 20 ans de moins que moi, c'est dire la simplicité de la situation. Les copains autour, nous trouvaient évidents l'un avec l'autre, j'avais du mal à leur faire comprendre que... J'avais du mal à me le faire comprendre à moi-même, d'ailleurs.

    L'a fallu que je finisse par accepter malgré un séjour chez elle (pire dans sa famille, l'était jeune je vous dis). Je vous dis pas l'horreur du voyage de retour (vous en reparlerai à propos de Brel un de ces quatre).

    D'autant que c'est pour un mec (!) qu'elle m'a laissé tomber, alors pourquoi pas moi, hein ? Bon, après l'est redevenue normale, s'est mise en couple avec une nana. Peux pas dire que ça soulage, mais au moins c'est dans l'ordre des choses.

    M'en suis jamais tout à fait remis. Malgré d'autres rencontres après. (Et d'ailleurs d'autres échecs !).

    Pourquoi je vous parle de ça ici ? Parce que la chanson que je vous présente, c'était SA chanson ! Et qu'en plus moi aussi je la trouvais bien (musicalement certes, mais aussi pour le contenu).
    Pas simple d'être « permissif (?) » et de vivre la réalité. (Rappel : on était au tout début des années 90, les mouvements gays-lesbiens-trans étaient inexistants, l'a fallu attendre la survenue de cette saloperie de SIDA pour que ça s'enclenche dix ans plus tard. M'empêchait pas d'avoir comme collègue de maths préférée une lesbienne (et sa copine prof de français) ou de confier ma fille aux bons soins d'un couple de "pédés" qui l'ont initiée entre autre autres à l'opéra et au spectacle).

    (Désolé pour l'intro trop bruyante de la vidéo, mais ça ne dure que quelques secondes). J'en profite pour vous mettre une autre chanson de ce même groupe espagnol : Hijo de la luna. En français, OK, mais c'est elle qui chante exprès en français. Magnifique itou. (pour la version espagnole, z'avez qu'à chercher) :

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 25 Octobre 2012 à 19:28

    Tu te simplifies la vie, toi!!! Il faut se sauver à toute jambe quand c'est comme ça! J'aurais pu, vu le milieu dans lequel j'ai évolué un bon moment .. Et bon sang, ils sont souvent super beaux garçons!! Quel dommage pour nous!Soupirs...

    2
    Vendredi 26 Octobre 2012 à 00:17

    La réciproque est vraie. Toujours une impression (très con) de double gâchis quand je croise deux lesbiennes !

    Mais bon, c'est pas à moi de décider de leur goût ! (idem pour les mecs d'ailleurs).

    A propos, faudra que j'y revienne, je hais ces mots de "gays" "lesbiennes" etc. Moi, en français, je dis pédés et gouines, et avec respect absolu ! J'insiste : dans ma bouche ni pédé ni gouine ne sont des insultes. Au contraire.
    Marre des euphémismes bien pensant ! Mais marre à un point que vous pouvez pas imaginez.

     

     

    3
    Vendredi 26 Octobre 2012 à 14:33

    Si tu regardes l'origine des mots, un pédé pour designer un homosexuel est parfaitement inapproprié.Un homosexuel n'aime pas forcément les jeunes garçons.(paidos)..Et les gouines ne sont pas des prostituées.Meme si c'est dit avec respect, il y a tout de meême une connotation méprisante que tu ne peux pas enlever de l'image collective. lesbiennes , et bien, ça je ne vois pas pourquoi ne pas l'employer.Il n'y a rien de pejoratif, on suit l'etymologie grecque.Et gay..Vive, le vieux français!

    En ce qui me concerne, si je parle, je dis homosexuel(le) ou lesbienne et ce n'est pas par puritanisme ou pour employer des euphemismes bien pensants.C'est le mot.Point.

    4
    Vendredi 26 Octobre 2012 à 14:58

    Etymologiquement, tu as raison ! D'ailleurs "gouine" est la déformation française de "queen" en anglais !!

    Pédé, effectivement au départ c'est pédéraste (maintenant on dit pédophile, ça fait plus noble).

    Sauf que, en "vrai" français du populo : on dit pas homo ou gay, on dit pédé, on ne dit pas lesbienne ou saphiste, on dit gouine.

    Moi je dis : désacralisons ces mots (dans tous les sens du mot "sacré") et on aura progressé.

    Je sais, je suis minoritaire, y compris dans les milieux homos qui n'osent pas. Mais je maintiens ma position et je suis sûr d'avoir raison.

    J'en reparlerai le jour où j'aurai le courage d'écrire mon article sur "l'euphémisation".

     

    5
    Vendredi 26 Octobre 2012 à 16:15

    non.Gouine vient du latin gonea : bordel, puis fille de joie.

    Et pédé ou guine en "vrai" français, c'est péjoratif..(d'ailleurs il y a souvent un ajectif associé à pédé .."sale" pédé...) sans parler de la moue de ceux qui le prononcent....

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